Contrôles et précautions
Actions des pouvoirs publics
Pour limiter notre exposition aux ondes radiofréquences, les pouvoirs publics français ont pris des dispositions (arrêtés, décrets).
Quelles sont-elles ?

Les valeurs limites fixées en France ont été définies par une instance d'expertise scientifique internationale et indépendante. Elles sont conformes aux recommandations européennes.
Les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunications ainsi que les installations radioélectriques (dont les antennes-relais de téléphonie mobile) ne doivent pas exposer le public à des champs électromagnétiques d’intensité supérieure aux limites fixées par le décret du 3 mai 2002.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) veille au respect de ces limites.
Sur son site Cartoradio, on retrouve la localisation de toutes les antennes et les mesures réalisées à proximité.
Voir le site de Cartoradio

Les limites de débit d’absorption spécifique (DAS) pour les équipements terminaux radioélectriques (avec, au premier rang, les téléphones mobiles) sont, elles, définies par l’arrêté du 8 octobre 2003.
Ainsi, le DAS ne peut excéder localement 2 W/kg dans la tête et le tronc, où se trouvent cerveau, cœur et poumons, autrement dit les organes fonctionnels vitaux !
Le DAS de chaque modèle de téléphone doit figurer sur la notice.
Lire la notice
On peut aussi retrouver la plupart d’entre eux sur le site du Mobile Manufacturer Forum.









L’organisme sur lequel se sont basées les autorités sanitaires françaises et européennes est la Commission internationale de protection contre les rayonnements non-ionisants (ICNIRP).
Elle sert de référence à l’OMS et à l’Union européenne (UE) comme à beaucoup d’autres pays hors UE.
En France, le DAS des téléphones mobiles est obligatoirement mentionné dans leur notice d’utilisation.